TEST TEST TEST Une salariée travaillant dans la restauration comme serveuse depuis 3 ans, fait l'objet de remarques désobligeantes et répétées de la part d'un client. Sa supérieure directe, présente, n'a pas réagi. La salariée s'est emportée et a insulté le client. Ce dernier, vexé, quitte le restaurant, avec l'aval du gérant pour ne pas régler l'addition. La supérieure hiérarchique a reproché à la salariée de n'avoir pas su garder son calme, qu'elle manquait d'humour et qu'elle n'était pas professionnelle.
Une semaine après les faits, la salariée avise son employeur que ses conditions de travail et les propos de sa supérieure ont dégradé son état de santé, qu'elle a été très affectée par le silence de sa hiérarchie alors qu'un client lui a tenu des propos humiliants. Elle en profite pour lui rappeler que son salaire mensuel ne lui avait pas été réglé plus d'une semaine après la date habituelle, et que plusieurs heures supplémentaires ne lui avaient pas été rémunérées depuis plusieurs mois, et qu'il s'agit de la deuxième relance recommandée après les demandes verbales précédentes.
Plus de deux mois après les faits, et quelques semaines après l'envoi de son courrier, la salariée reçoit à son tour un courrier recommandé de l'employeur lui signifiant un avertissement à titre de sanction disciplinaire, au motif que son comportement à l'égard du client a fait perdre une recette au restaurant, en plus d'avoir généré un commentaire négatif quelques jours auparavant sur les réseaux sociaux, nuisant à l'image du restaurant.
Questions (réponses non exhaustives et volontairement simplifiées. Préciser que des stratégies différentes peuvent s'envisager, évidemment) :